L'Équipe

Shaheen Shariff, chercheuse principale
Shaheen Shariff, Ph.D., professeure agrégée, département d’études intégrées, Faculté d’éducation, Université McGill, Montréal, Canada, membre affiliée de la Stanford Law School Center for Internet and Society. Les recherches et les enseignements de Mme Shariff sont fondées sur l'étude du droit et ses effets sur les politiques et les pratiques éducatives. Elle s'intéresse en particulier à l'étude des questions juridiques soulevées par les communications sociales en ligne, comme les propos haineux en ligne, la cyberintimidation, le sextage, la liberté d’expression, l’atteinte à la vie privée, la diffamation et le harcèlement criminel. Son travail porte sur l’absence de politiques émergentes concernant les limites juridiques et éthiques de la liberté d'expression en ligne, comme la frontière entre plaisanteries et menaces en ligne, l'utilisation équitable, les droits à la vie privée et l'atteinte à celle-ci, la cybersécurité, la diffamation sur Internet et la supervision scolaire. Elle étudie également l’usage des médias sociaux par les filles et le rôle que ceux-ci jouent dans le développement des préadolescentes et des adolescentes. Mme Shariff a été invitée à prendre part à la table ronde des Nations Unies sur la haine en ligne présidée par le Secrétaire général Ban Ki Moon, et a fait partie du groupe d'experts pour le symposium en ligne du First Amendment Center. Elle a reçu des subventions pour la recherche du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada et met actuellement sur pied un site Web interactif de ressources dans le but de créer un point de rencontre pour que les intervenants puissent communiquer et mettre au point des politiques et des pratiques éducatives de façon informée.
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| | Shazia Abji Shazia Abji est directrice adjointe du projet Définir la frontière. Elle compte parmi ses responsabilités la conceptualisation du projet, la gestion de l'équipe, la conception des processus de déroulement du travail ainsi que la direction des relations publiques et des dossiers d’activités spéciales. Son travail consiste donc surtout à créer d'innombrables organigrammes PowerPoint, organiser et réorganiser les plans du site, créer de nouveaux organigrammes PowerPoint pour cadrer avec les nouveaux plans de site, aller à la chasse au matériel de bureau égaré et égayer les réunions avec des ordres du jour aux polices variées. Oh, et s'assurer que le projet se déroule en douceur et de façon efficace, le tout dans la joie et la bonne humeur. En-dehors des heures qu'elle dévoue au projet Définir la frontière, Shazia travaille dans le domaine de la gestion d’activités spéciales (SynesthASIA Charity Fashion Show, Marche des partenaires mondiaux) et en réalisation de film. Elle possède une formation en psychologie qu'elle a acquise à l'Université McGill.
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| | Aimée Belmore Aimée Belmore a occupé différents postes au sein de l’équipe de projet, notamment celui d'adjointe à la recherche et membre de l'équipe des affaires courantes canadiennes. Elle occupe actuellement les fonctions de gestionnaire de contenu du site Web et se charge de la gestion des renseignements obtenus par l'entremise de l'équipe des affaires courantes et les distribue aux autres adjoints à la recherche en plus de gérer la diffusion du contenu sur le site Web. Elle possède une maîtrise en histoire du Canada de l'Université de Regina et vient tout juste de terminer la première année du programme de maîtrise en bibliothéconomie et sciences de l'information de l’Université McGill.
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![]() | Matthew Brown Matthew Brown : Je viens de terminer ma première année de maîtrise en bibliothéconomie et sciences de l'information ici à l'Université McGill. J’ai obtenu auparavant un baccalauréat en histoire européenne à la University of California, Santa Cruz. À titre de recherchiste aux affaires courantes, mon rôle au sein du projet est de chercher sur Internet, à la radio, à la télévision et dans les médias imprimés des articles d'actualité traitant de la cyberintimidation, du sextage, de la vie privée, de la citoyenneté numérique et ainsi de suite. En outre, au cours de mes recherches, il est impératif que je tienne compte de tous les intervenants avec lesquels nous cherchons à communiquer afin de m'assurer que le contenu présenté est pertinent pour eux aussi. J’agis aussi à titre de recherchiste général pour le groupe, ce qui signifie que lorsqu’un recherchiste désire écrire sur un thème en particulier, c'est à moi d’effectuer la recherche nécessaire. |
| | Glenn Gear Glenn Gear est le concepteur graphique et le concepteur du site Web de Définir la frontière, projet auquel il collabore depuis 2010. Il doit, entre autres responsabilités, consulter régulièrement l’équipe et les fournisseurs de services d'hébergement au sujet de la création d'ébauches pour le projet, des structures filaires du site, des maquettes de conception, et des graphiques finaux destinés à la diffusion sur Internet et à l'impression. Depuis peu, il joue aussi le rôle de photographe et vidéographe/réalisateur pour la production de nouveau contenu à l'intention des enfants et des adolescents. Artiste accompli, il compte à son actif installations en galerie d'art, travaux littéraires, représentations audiovisuelles en direct, films et animations (M.F.A., Université Concordia). Ses courts métrages d'animation, dont beaucoup expriment les complexités liées à l'identité, au folklore et à la culture, ont été présentés à l'échelle mondiale et sont parfois diffusés à la télévision. Il est l’un des membres fondateurs du collectif en arts médiatiques Volatile Works et a participé à l’organisation de bon nombre de projections de films ou de vidéos d'avant-garde, activistes ou portant sur l'homosexualité, au Canada comme aux États-Unis. www.volatileworks.org |
![]() | Jesse Gutman Jesse Gutman est un étudiant de troisième année du programme LL.L./LL.B. de la Faculté de droit de l’Université McGill. Il détient un B.A. de McGill avec spécialisation en histoire et a travaillé comme professeur d’anglais au secondaire pendant deux ans pour la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys. Il possède un vif intérêt pour le droit scolaire et a été bénévole pour l'organisme Justice for Children and Youth. Il a de plus travaillé en tant que chercheur pour le Programme d’approche au secondaire de McGill et a dirigé un séminaire à la Faculté de droit intitulé « Justice Education : From law school to high school » [« L’éducation en matière de justice : de la faculté de droit à l'école secondaire »]. Ses recherches en matière de cyberintimidation portent principalement sur le Québec, le personnel enseignant et les commissions scolaires. |
![]() | Jay Lister Jay Lister occupe actuellement les postes d'adjoint à la recherche et de rédacteur général de la rédaction pour le projet Définir la frontière et a collaboré à plusieurs articles pour différentes sections du site. Diplômé de McGill, il occupe le poste d’assistant à l’enseignement au département d’études intégrées en éducation, où il fait une maîtrise en éducation à la citoyenneté.Avant d’entamer ses études à McGill, Jay a travaillé pendant sept ans comme professeur à plein temps dans une école secondaire de Montréal, enseignant aux élèves de cinquième secondaire l’anglais, les arts et la culture religieuse et morale.Originaire de Hamilton en Ontario, Jay est heureux de poursuivre son travail dans le cadre du projet Définir la frontière et aussi, de terminer sa thèse. |
![]() | Kimberly Lee-Louis Kimberly Lee-Louis est une étudiante de deuxième année (LL. L./LL. B.) de la Faculté de Droit de l’Université McGill. Elle s’intéresse principalement à la justice sociale et aux droits de la personne à l’échelle internationale, surtout en ce qui a trait aux personnes défavorisées, aux personnes âgées et aux autochtones. Son bénévolat au sein de divers organismes communautaires lui a rappelé l'importance de l'accès à l’appareil juridique et permis de voir comment la rhétorique juridique est perçue au sein de la société ainsi que l’influence qu’elle exerce sur celle-ci. Elle est d’avis qu’il faut privilégier davantage l’analyse des lois à l’égard des femmes, des personnes ayant une déficience et des personnes d’autres races. En tant qu’assistante de recherche, elle met l’accent sur l’effet de la cyberintimidation et des lois et politiques relatives à l’éducation sur les enfants marginalisés, en particulier ceux qui sont handicapés. |
![]() | Anna Piekarzewski Anna Piekarzewski a terminé tout dernièrement sa deuxième année du programme LL.L./LL.B. de la Faculté de droit de McGill. Elle détient un B.A. et Sc. du programme arts et sciences de l'Université McMaster ainsi qu'une maîtrise en sciences politiques de l'Université York. Anna se dévoue à la protection des droits de la personne et des libertés civiles et est membre active d'organismes communautaires, travaillant avec les réfugiés, les immigrants et les populations vulnérables de Toronto et de Montréal. Elle travaille également activement au sein de la Faculté de droit, collaborant à l'organisation d'un Symposium sur le contre-terrorisme et les libertés civiles, en plus d'agir à titre de coordonnatrice adjointe pour la Conférence internationale Echenberg sur les droits de la personne et les sociétés diversifiées. Un stage à l’International Council on Human Rights Policy à Genève, en Suisse, l'a poussé à s'intéresser au domaine de la vie privée et des renseignements électroniques, intérêt qu’elle continue de cultiver en collaborant au projet Définir la frontière. En tant que recherchiste juridique pour Définir la frontière, Anna examine les questions de vie privée et ses recoupements avec le réseautage social, l'anonymat sur Internet et la difficulté de définir et d'aborder le problème du harcèlement en ligne. |
![]() | Ruth Silva-Smith Ruth Silva-Smith a terminé il y a peu de temps sa première année du programme LL.L./LL.B. de la Faculté de droit à l’Université McGill. Avant d’entamer ses études en droit, Ruth a suivi le programme de Justice, droit et société du cégep Dawson, a obtenu son diplôme avec mention honorable et a été choisie pour prononcer le discours d'adieu de la classe de 2010. Son rôle principal pour le projet Définir la frontière a été de mener des recherches et d'analyser les jurisprudences et les actes courants et émergents ayant trait à la cyberintimidation et aux médias sociaux. La passion de Ruth à l’égard de ce projet est issue de son intérêt pour les droits de la personne et l’accès à la justice, lequel est né de plus de six années de bénévolat parmi des gens provenant de milieux défavorisés. |
![]() | Jagtaran Singh Jagtaran Singh vient de terminer sa deuxième année du programme LL.L./LL.B. de l'Université McGill et a déjà hâte d'amorcer sa troisième. Il a effectué des études de premier cycle en science politique à l’Université de Toronto où il s’est spécialisé en théorie politique. Cette spécialisation lui a donné une vision du monde à la fois irréaliste et idéaliste. Oui, c’est très bien! Jagtaran est actuellement directeur de la représentation étudiante et des affaires universitaires. Il siège également au conseil d’administration du Réseau pour la paix au Darfour et au Soudan et de la Clinique d’information juridique à McGill. Jagtaran s’intéresse à presque tous les sujets et a publié des articles dans le National Post, la Sikh Review et plusieurs revues en ligne. Il est également heureux de participer au projet Définir la frontière à titre de recherchiste juridique et d’auteur. |
![]() | Jaime Sportun Jaime Sportun est coordonnatrice au programme de sensibilisation et l’une des chercheuses et auteures du projet Définir la frontière. Ses intérêts en matière de recherches sont nés de plusieurs années de travail en enseignement et comprennent les thèmes suivants : Analyse critique de la culture populaire, autoreprésentation de la jeunesse sur Internet, formation préalable pour les enseignants et responsabilisation des jeunes par l'entremise de la médiatique. Elle écrit pour plusieurs intervenants sur le site Web et milite en faveur de l'éducation des jeunes et d'un meilleur accès aux technologies les plus courantes dans leurs vies, s’opposant à l’interdiction de cet accès ou à son rejet du programme scolaire. Jaime est diplômée de l’Université McGill et pédagogue critique au département d’études intégrées en éducation du même établissement. Sa philosophie et ses recherches s'inspirent du travail de pédagogues critiques comme Paulo Freire, Henry Giroux, Joe Kincheloe et Shirley Steinberg. Ses principaux domaines de recherche concernent l’examen des médias comme forme de pédagogie publique. Elle analyse de façon critique les publicités des fournisseurs nationaux et transnationaux de produits et services de téléphonie mobile destinées aux jeunes afin d'évaluer comment ceux-ci tolèrent et même approuvent les comportements d'intimidation. Elle a présenté les résultats de ses recherches lors de plusieurs conférences en Europe, au Moyen-Orient et au Canada et est impatiente de poursuivre son travail et ses recherches dans le cadre du projet Définir la frontière, tandis qu'elle prend une pause avant de continuer son doctorat. |
![]() | Nakita Sunar Nakita Sunar participe au projet Définir la frontière depuis janvier 2011. Elle est coordonnatrice d’équipe et adjointe à la recherche pour le projet. Nakita a obtenu un baccalauréat à l'Université McGill en psychologie de l'orientation et études féminines et vient de terminer la première année d'une maîtrise en éducation à la même université. Ses champs d’intérêt portent sur l’apprentissage non formel et les écoles parallèles, tout particulièrement sur l'analyse du mouvement de l’école libre. Nakita se réjouit du lancement du site Web Definirlafrontiere.ca et espère que nous pourrons trouver des moyens de mieux appuyer les élèves, les parents et le personnel enseignant dans la lutte contre l'intimidation. |
![]() | Cristina Toteda Cristina Toteda vient tout juste de terminer sa deuxième année du programme LL.L./LL.B. de la Faculté de droit de l’Université McGill. Elle est titulaire d'un B.A. en communication de l'Université Concordia, où elle a développé un goût marqué pour les médias, les études culturelles et l'étude sociologique de la différence sexuelle, et consacré d'innombrables heures à la production médiatique. Elle a eu l’occasion de présenter ses travaux de recherche dans le cadre de concours, en plus de participer à la création de productions diffusées au petit écran et présentées lors de festivals. Depuis le début de ses études à McGill, elle partage son temps entre ses recherches universitaires liées aux droits constitutionnels, au droit de la famille, au droit de la santé ainsi qu’au droit des biens, et son engagement au sein de projets visant à promouvoir l’éducation juridique, tels qu’Éducaloi, le Programme d’approche au secondaire de McGill et Définir la frontière. À titre de recherchiste juridique pour le projet Définir la frontière, Cristina a concentré ses recherches sur les rôles et les responsabilités émergents des gens entourant les personnes qui font montre d'intimidation ou qui sont impliqués dans des affaires criminelles, ainsi que sur les initiatives stratégiques prometteuses. |
![]() | Evan Dexter
Evan Dexter est l’expert en médias sociaux et le réviseur du projet Définir la frontière. Ses responsabilités comprennent la promotion du site Web sur plusieurs plateformes de médias électroniques, notamment Twitter et Facebook. Evan révise et corrige également le contenu de Définir la frontière et l’optimise pour en accroître la lisibilité en ligne. En plus de son travail avec Définir la frontière, Evan est journaliste à Montréal et rédacteur attitré pour une revue et diverses autres publications. Diplômé de McGill, il est titulaire d’une maîtrise en journalisme et en relations internationales. |
Les Anciennes Membres
Zainab Alsmadi
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Zainab Alsmadi s’est jointe au projet international de McGill sur la cyberintimidation et les médias sociaux en octobre 2010 en tant qu’assistante de recherche. Elle termine actuellement une maîtrise en Cultures et valeurs en éducation à l’Université McGill. Son diplôme de premier cycle en Études de l’enfant de l’Université Concordia lui a permis d’intégrer les théories de développement de l’enfant et de l’éducation des jeunes enfants à ce projet de grandes valeur et portée. Mère de trois enfants, elle est fascinée par les défis que rencontrent les parents du 21e siècle. En tant que mère, elle comprend l’inquiétude croissante que vivent les parents face à la sécurité de leurs enfants, même au sein de leurs propres foyers. Mme Alsmadi donne sans compter des renseignements pratiques et utiles aux parents ainsi que des outils pour les aider à enseigner à leurs enfants comment utiliser Internet de manière sécuritaire et appropriée. Elle profite actuellement d’un congé parental et est en voie de terminer son mémoire.
Nika Naimi

Nika Naimi a collaboré au projet Définir la frontière en 2009 et 2010 en tant que chercheuse et a travaillé principalement sur les études et les campagnes européennes, ainsi que sur la responsabilité sociale d'entreprise pour la cyberintimidation. De plus, elle travaille comme chercheuse pour Shaheen Shariff dans le cadre de différents projets depuis 2007. Elle détient un baccalauréat ès arts avec spécialisation en psychologie et termine sa maîtrise ès arts en culture et valeurs de l’éducation à McGill, son sujet de thèse étant la cyberintimidation à Montréal. Elle a parlé de la cyberintimidation lors de conférences universitaires, notamment dans certains pays éloignés comme la République tchèque, et a dirigé des ateliers pour des centaines d'étudiants, d'éducateurs et de membres du personnel scolaire dans dix écoles publiques et privées de la région de Montréal, ainsi que dans trois commissions scolaires montréalaises importantes.
Nima Naimi
Nima Naimi a obtenu son baccalauréat en commerce de l’Université McGill en 2007 et son diplôme en droit de l’UQAM en 2011. Au cours des deux dernières années, il a participé au volet juridique du projet sur la cyberintimidation. Il a notamment répertorié et analysé les nouveaux cas et formes de cyberintimidation au Canada et aux États-Unis. Il a présenté le fruit de ses recherches à l’été 2010 lors de la conférence annuelle du World Council on Comparative Education Societies à Istanbul, en Turquie. Cette année, M. Naimi a participé à un projet parallèle étudiant la pertinence d’apporter des modifications au Code criminel du Canada pour y introduire des lois ciblant la cyberintimidation.










